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La beauté des filles de Job (jb 42,15): un cas d'insolite

Research output: Chapter in Book/Report/Conference proceedingChapterpeer-review

Abstract

Cette contribution a pour objectif d’étudier les raisons pour lesquelles l’affirmation biblique de la beauté exceptionnelle des trois dernières filles de Job doit être relue comme un cas d’insolite qui maintient, jusqu’à la fin, l’intensité du drame développé dans le livre. Nous savons que, dans la Bible, la référence explicite à la beauté peut entraîner des situations singulières. C’est le cas
de Léa, Dalila, Suzanne, Bethsabée et Esther, dont la beauté joue un rôle important dans l’histoire biblique : dans sa relation avec sa sœur et avec Jacob, la beauté de Léa a toujours été un défi (Gn 29-30 ) ; par sa beauté, Dalila séduit Samson et parvient à lui arracher le sens de son énigme (Jg 14 ) ; la beauté de Bethsabée conduit l’admirable roi David à commettre l’adultère, elle le couvre de morts (2 S 11-12 ) ; grâce à sa beauté, Esther réussit à obtenir du grand roi Assuérus un décret pour sauver d’une extermination violente le peuple juif exilé à Babylone (Est 5-9 ). Cependant, dans le cas précis du livre de Job, l’insolite se trouve au-delà de la référence explicite à la beauté, il est caché dans la stratégie littéraire de l’auteur. L’objectif de cette présentation est de dévoiler et de comprendre cette stratégie littéraire qui utilise l’argument de la beauté comme support pour procurer intensité et consistance à la fin du livre de Job.
Original languageEnglish
Title of host publicationL’insolite dans la bible
EditorsJean-Michel Poirier, Cyprien Comte
Place of PublicationParis
PublisherEditions du Cerf
Pages57-69
Number of pages13
ISBN (Electronic)9782204175760
ISBN (Print)9782204175753
Publication statusPublished - 26 Feb 2026

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Dive into the research topics of 'La beauté des filles de Job (jb 42,15): un cas d'insolite'. Together they form a unique fingerprint.

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